Historique des Activités
Lundi 19 avril à la Baleine, 19h30
Reprise d'une séance entièrement vouée à la peinture, ' équivalent ' de l'art musical, avec l'aide de Kandinsky ...le peintre réussissant à dépasser l'antinomie de son double héritage - Moscou, Bysance et l'Orient, se heurtant en lui à la Tradition Artistique Occidentale dont les découvertes récentes commandaient l'avenir - sans les renier, mais en acceptant que le conflit entre ces traditions si différentes aboutisse à une véritable conflagration lyrique, capable d'engendrer de nouveaux signes, de nouveaux rythmes, de nouvelles structures et de nouvelleslois...
C'est donc en nous emparant de nouveaux supports que nous aborderons de plain-pied la question...
Turner et ses peintres, au Grand Palais
Visite/conférence du lundi 29 mars, à partir de 19 heures.
J’invite les participants à cette soirée à acheter leurs billets à l’avance, en ligne ou par téléphone, en spécifiant le jour et l’heure, de sorte d’obtenir un ‘coupe-file’.
Rendez-vous entre 19 heures et 19h15 dans le hall d’entrée.
Dès son titre, le programme de l’Exposition intéressera les curieux sensibles, avides de découvrir – à partir de l’étude des modèles, l’abandon à leur influence chez l’Artiste en question – le passage mystérieux qui lui permet d’aboutir à une production personnelle, profondément originale. Ici donc, l’intégration par Turner du regard singulier des ‘cicérone’ qu’il s’est choisis, principalement Nicolas Poussin et Claude Gellée et dans le même temps, son détachement, son affranchissement vis-à-vis de ses Maîtres. A l’instar de l’enfant quittant ses parents pour gagner sa place adulte dans la société des hommes.
Toutefois, nous tenterons de dépasser les clichés, ne manquant pas de surgir à chaque grande Exposition: Turner ‘ précurseur de l’Impressionnisme’ par exemple. Sans être fausse, une telle observation demeure réductrice. Ce seul aspect amène en effet le ‘regardeur’ à assimiler insidieusement l’Artiste, inclassable au sens strict, aux représentants familiers d’un mouvement bien connu des français. Or cette assimilation, si elle rassure, limite dans le même temps l’approche authentique, percutante et vaste de l’immense Artiste.
La vision de Turner a effectivement balayé les repères traditionnels inutiles, passés au crible de sa tempête intérieure, laquelle s’est d’abord nourrie aux vents et humeurs d’une île que l’on sait cernée par des flots tumultueux et imprévisibles…Du reste, l’Expressionnisme abstrait américain se réclamant aussi de sa filiation, donne à réfléchir à l’ampleur de la paternité de Turner…
Pour les Apprentis de la Fabrique, nous continuerons ce lundi 22 mars ( à la Baleine, 19h30 ) les exercices au lavis, en prenant appui sur une série d’aquarelles vénitiennes de Turner, notre peintre-modèle pour la circonstance ( apportez vos pinceaux, et quelques tubes de couleurs à l’eau ).
A bientôt donc, pour les uns et les autres ( parfois les mêmes !), et merci de m’envoyer un mail de confirmation.
Rappel des tarifs pour la visite/conférence du Grand Palais ( hormis les billets d’entrée ) :
10 € pour les inscrits à la Fabrique de l’Art
25 € pour les ‘occasionnels’
30 € pour les couples.
La Fabrique de l'Art fait une pause ( au regard du cycle d'oeuvres étudiées )et prendra des poses, durant deux séances, les 1er et 8 mars, à l'horaire habituel, 19h30/22heures...
30 novembre 2009 19h30 à la Baleine, 16 rue Paulin Méry 75013 Paris
Reprise de l’étude du tableau ‘ les époux Arnolfini’ de Jan Van Eyck
Le travail de cette nouvelle séance, enrichi des esquisses réalisées au Bar des Variétés, reprendra l’analyse du tableau de Van Eyck, s’autorisant un regard sur d’autres œuvres du Maître flamand, ou / et de ses contemporains. Nous partirons d’une photocopie de format A4, d’où certains morceaux auront été retirés, de sorte de laisser l’imagination courir, sur des souvenirs, des fantasmes : beauté rêvée suggérée par cette peinture-là.
Tentatives de reconstitution à partir des constructions mentales observées.
Matériel : gouache, acrylique, feutres/pinceaux, pastels secs, craies grasses
23 novembre 2009 20 heures
devant le Bar des Variétés, 12 Passage des Panoramas, 75002 Paris M° Grands-Boulevards
La Fabrique de l’Art propose une nouvelle séance en extérieur ce 23 novembre 2009.
Paradoxe : cette séance, se déroulant dans un bistrot et un quartier typiques du Vieux Paris, découle directement du travail de réflexion opéré le 16 novembre, à propos du célèbre tableau flamand : ‘ les époux Arnolfini’…Il y sera en effet question de reflets.
Se munir d’un carnet de croquis et de crayons de toutes sortes…et d’une peau dechamois ou d’un chiffon doux pour faire briller l’objet/sujet de l’étude…
( rappel : le prix des séances en extérieur est fixé à 15 €.) Prévoir en plus le prix d’une consommation.
Lundi 16 novembre 20heures à la Baleine
Les époux Arnolfini, de Jan Van Eyck 1434 ( Flandres )
Double portrait d’Arnolfini et de son épouse
Huile sur panneau de chêne 81,8 x 59,7 cm National Gallery Londres
Le sujet-même du célèbre tableau est controversé aujourd’hui : s’agit-il véritablement de Giovanni Arnolfini, riche marchand originaire de Lucques ( Toscane ) et établi à Bruges, sur le point de se marier avec Giovanna Cenami ? …et que signifie le miroir au fond, qui renvoie la totalité d’une scène impossible à déchiffrer en entier au premier plan ?
Nous observerons cette œuvre comme un tableau nouveau, libéré des lambeaux de connaissance qui lui sont désormais attachés…et peut-être ces questions se transformeront-elles d’elles-mêmes en d’autres questionnements…
Esquisses à partir des points lumineux du tableau, amorçant la séance du 23 novembre
Jeudi 5 novembre 2009 19h-21h30 Esquisses au Musée d’Orsay
Rendez-vous dans le Musée, juste après les caisses
Après avoir regardé quelques œuvres caractéristiques du XIXème siècle français (Degas, Manet, Courbet…), prélèvement mental d’un ‘élément secondaire’* dans chaque tableau choisi, s’exprimant par un ou plusieurs croquis sur un carnet de poche…
Prévoir de réaliser ainsi de 5 à 10 esquisses, avec crayon à papier, pinceau chinois, feutre(s), bic(s)…tout outil traceur maniable et léger…
* cet élément pourrait être le détail d’un paysage, par ex: bouquet d’arbres à l’arrière-plan …
Mercredi 11 novembre 2009 14h30- 18h
A nous le Jardin du Luxembourg, ses kiosques et ses chaises de métal vert-de-gris, ses statues blanches et ses plate-bandes fleuries, ses arbres aux troncs noirs dégageant ça et là des morceaux de pelouses vertes et des morceaux d'architecture…
Tout matériel est envisageable ( craies grasses ou sèches, crayons de couleur, feutres, aquarelle…)
Bloc pour esquisses, format A4 / A3…
Rendez-vous : Fontaine Médicis ( entrée face à la rue Soufflot )
Atelier/Conférence du samedi 14 novembre 2009 11h30-15h
Louvre, Rivalités à Venise : Tiziano, Tintoretto, Veronese
Rendez-vous dans le Grand Hall sous la Pyramide vers 11h15, avec son billet d’entrée.
- Commencer par un cheminement spontané, sans ordre préétabli…
- Moments de réflexion autour des tableaux les plus frappants…comment certains sujets ont-ils été envisagés par chacun des trois représentants de la Venise du XVIème siècle, devenue l’objet d’intrigues pour toute l’Europe, éveillant curiosité, jalousies, rivalités en tout genre…
- Schémas ou/et croquis pour ceux qui le désirent, réalisés à partir des tableaux les plus caractéristiques…
- Comparaisons de style, d’écriture, de composition…
Méditations parallèles sur la condition sociale de ces trois artistes…Elément important pour saisir l’émulation entre ces peintres, mais aussi les trouvailles techniques chargées de les désigner vainqueurs au regard du monde…
Le prix de la séance hebdomadaire pour les non-inscrits est de 25€ ( Orsay/Luxembourg )
Le prix de la Conférence/Atelier au Louvre est de 24€ ( billet d'entrée à la charge de l'inscrit )
26 octobre 2009 - 19h30 heures - la Baleine
« l’Art ne rend pas le visible, il rend visible… »
Paul Klee ( peintre suisse-allemand, première moitié du XXème siècle )
Cette séance établira par des comparaisons plastiques – au-delà des parallèles formels qui s’imposent – une connivence profonde entre l’ensemble de l’œuvre dePaul Klee et celle de Piero della Francesca. Particulièrement à travers le détail des fresques d’Arezzo ‘la découverte de la Vraie Croix ’, représentant laJérusalem céleste en arrière-plan…
« Une ligne rêve. On n’avait jusque-là jamais laissé rêver une ligne. Une ligne espère. Une ligne repense un visage. »
Henri Michaux ( poète et dessinateur, XXème siècle )
19 octobre 2009 - 20 heures - la Baleine
Les lignes savantes de Piero della Francesca,
exprimées ou juste suggérées, contenant des personnages qui échappent
miraculeusement à une classification temporelle - tout en s'inscrivant
clairement ici dans deux époques déterminées: celle du Christ en Palestine, et celle contemporaine du peintre lui-même en Toscane ( 1500 ans d'écart )- invitent à un déploiement puissant chez celui ou celle qui désire s'en inspirer: il lui faudra trancrire ces lignes de force dans son univers personnel, quitte à déborder largement des marges du tableau d'origine...Les prolonger hors du cadre ?...
C'est
l'invitation explicite de cette séance où des esquisses peuvent se
multiplier, en faisant intervenir toute technique susceptible de servir
la subtilité de la structure analysée ( comme les découpages et collages, sans crainte d'utiliser des matériaux originaux, voire détournés de leurs fonctions ).
12 octobre 2009 - 20 heures - la Baleine
Œuvre étudiée : ‘La Flagellation du Christ’ Piero della Francesca
Urbino vers 1455, Galleria Nazionale delle Marche
Tempera sur bois de peuplier, 58,5cm x 81,5 cm
Tableau capital dans l’évolution de la représentation en art. Les jeux savants d’architecture ouvrent un Espace à la fois physique et abstrait, où la géométrie pure se charge de montrer des événements de nature violente, sans connotation morale ni affective.
L’objet de l’Etude est la perspective linéaire, reprise à la lumière des premières esquisses réalisées en extérieur ( 1er et 8 octobre).
L’analyse approfondie du tableau conduira à l’exécution d’une structure
à l’identique, pour y inscrire une ou des histoire(s) nouvelle(s),
selon l’humeur de chacun.
8 octobre 2009 - 20 heures - la Baleine
2ème séance de croquis en extérieur
R-VS Cour Carrée du Louvre, sous l'arche, côté Pyramide
Reprise des grandes questions liées à la perspective: ligne d'horizon, point de fuite, convergence des lignes de structure des bâtiments...( apprentissage de lecture de ces lignes )
Références à Masolino et Masaccio ( Florence XVème siècle )
NB Apporter le même 'nécessaire': pliant, lampe frontale, carnet à dessin cartonné, vêtement chaud...
1 octobre 2009 - 20 heures - la Baleine
1ère approche de la perspective : Observation & Mise en pratique
- Rd-Vs: Cour carrée du Louvre, sous l'arche, côté Pyramide.
- Fournitures: pliant, petite lampe frontale, trousse d'écolier de base
( crayons à papier, couleurs (?), gomme taille-crayon, bics, feutres, règle etc., )
- Thématique: Etude de la perspective sur le vif. Cadrage. Ligne d'horizon Point de fuite.
Atelier-Conférence Mensuel - 10 octobre 2009
Renoir, au Grand Palais
samedi 10 octobre, 10heures.
Penser à s'inscrire 10 jours avant, en retenant sa place par chèque adressé à mon nom et à mon adresse.
21 septembre 2009 - 20 heures - la Baleine
Thématique : Effets de matière dans la peinture ( et les Arts Plastiques en général ; ici, le relief en bronze doré de Ghiberti )
* Comment la lumière peut être simple reflet sur la matière,
ou émaner d’elle, naturellement
( c’est le métier de l’artifex en réalité )
Exemples tirés de registres totalement différents
- François Boucher ( XVIIIème siècle, France )
Nu féminin sur un drapé bleu ‘céleste’ ( comparaison avec les primitifs )
Ici sensualité et frivolité, avec rappel de la complémentaire orange
-Benozzo Gozzoli ( XVème siècle, Florence )
Cavalcade des Rois mages à la chapelle Médicis ( Cosme l’Ancien et sa famille)
Lumière tracée littéralement par la suite des petits bonnets rouges
-Giorgio Morandi ( XXème siècle, Bologne )
Natures mortes dites métaphysiques, sur la base de regroupement d’objets prosaïques.
Cette fois, la lumière EST la matière elle-même ( cf texte de Merleau-Ponty )
* L’exercice du jour part d’une composition improvisée, à base de
tissus plus ou moins brillants, associés à des papiers de nature
différente, et éclairée par une lampe halogène. S’y ajoute l’esquisse
au fusain de l’Eve de la Porte du Paradis, en arrière-plan…On peut
alors songer à la matière utilisée par Ghiberti, le bronze doré, et
traduire l’ensemble sur un support adapté, avec des outils variés…
14 septembre 2009 - 20 heures - la Baleine
Reprise de l’Etude de la Porte du Paradis, exercices pratiques diversifiés et orientés suivant l’analyse de chacun.
Comment le génie de Ghiberti se développe suivant une composition
savante d’arcs de cercles et de mouvements hélicoïdaux ( spirale ) en
jouant sur les différentes épaisseurs du relief. La définition trop
nette des figures géométriques se fait oublier derrière les figures
représentées : le travail savant a l’air simple.
La lecture de l’œuvre – à peine les lignes de sa composition sont-elles
entrevues – laisse revenir comme par enchantement les schémas
traditionnels du Moyen-Age.
Or la composition en modifie complètement la signification. Préfigurant
les Grandes découvertes des Astronomes du siècle suivant : le Paradis
terrestre de la Genèse devient alors une évocation du COSMOS, qui prend
le pas sur les représentations symboliques en place depuis des siècles.
Recherches pratiques axées sur la notion de cadrage, susceptible de mettre en valeur le détail ou le fragment choisi.
7 septembre 2009 - 20 heures - la Baleine
2ème séance de lancement de la Fabrique de l’Art
Analyse du panneau de 0,80 m x 0, 80 m : un carré en bronze doré, en
haut à gauche du premier vantail de la Porte dite du Paradis, au
Baptistère de Florence. De Lorenzo Ghiberti
En tout, 2 vantaux de 5 panneaux chacun, consacrés à l’illustration de scènes de l’Ancien Testament.
Porte Est, dirigée vers l’entrée principale du Dôme ( Santa Maria del
Fiore ), et au-delà, regardant vers Jérusalem: importance capitale de
l’orientation dans la théologie chrétienne.
Ce qu’on voit, et la forme qui apparaît derrière l’histoire : un relief
aux différentes épaisseurs, qui traduit plusieurs scènes combinées plus
que juxtaposées, de sorte de créer un seul et même tableau, avec des
allers et retours ‘obligés’ de l’oeil. C’est le premier chapitre de la
Genèse.
La Création d’Adam, puis celle d’Eve sortant de sa côte, la
réminiscence du péché originel, à gauche, dans un fond faisant songer à
une gravure ( relief pratiquement inexistant ici ), puis Adam et Eve
chassés du Paradis par un Ange se détachant d’autres cohortes.
Les deux personnages reviennent au haut-relief, donc à une réalité
tangible, devant traverser une porte bien indiquée, dans une verticale
implacable.
Dieu est représenté en plusieurs lieux de la composition, mais on
découvre, à l’analyse des formes utilisées – séries de cercles ou arcs
de cercles, suggérés, amorcés, pas complètement ‘dits’ – que la Vérité
suprême, le DIVIN ne peut pas se montrer, se dévoiler complètement : il
se tient dans le symbole du cercle en même temps qu’en son centre…
1ère esquisse ; un calque peut aider à discerner la forme générale,
puis on passe au choix d’un détail. Chaque morceau de ce
panneau-tableau contenant déjà l’ensemble de l’œuvre, sa structure.
Lancement de la Fabrique de l’Art
30 juillet 2009 - la Baleine
Ouverture avec la Porte dite du Paradis.( Appellation donnée par Michel-Ange lui-même, quelques décennies plus tard.)
Baptistère de Florence. 1452
Œuvre de Lorenzo Ghiberti, gagnant le concours sur un autre immense
artiste du Quattrocento : Filippo Brunelleschi ( qui réalisera plus
tard la Coupole du Dôme)
Importance des concours entre artistes à cette époque, le terme même
d’artiste n’étant pas encore établi : ce sont d’abord des artisans supérieurs, en architecture, orfèvrerie, gravure, menuiserie … Ce sont
tous des humanistes, épris de savoir et de découvertes ; on recherche à
nouveau le contact avec les Anciens ( philosophie, langues,
mathématiques, astronomie etc., )
Le pouvoir politique joue un grand rôle dans le développement des idées et des arts, ainsi que celui de la papauté.
L’homme devient la figure centrale du monde, devant retrouver une place qui lui convienne dans sa propre représentation.
C’est ainsi que la perspective et ses Lois s’imposent : substitution
d’une vision ‘réelle’ du monde en lieu et place des représentations
symboliques héritées du Moyen-Age.
La perspective linéaire semble ‘inventée’, or elle n’est que ‘découverte’.
Révolution mentale : il fallait briser certains codes, pour passer à un
autre mode de représentation de l’homme par l’homme…L’intérêt manifeste
et constant pour les mathématiques et principalement la géométrie ont
largement contribué à l’éclosion d’une virtuosité hors normes.
Laurent le Magnifique, par son goût et son talent dans l’art de la
poésie entre autres, créera la mode du mécénat, achevant de donner la
primeur à ces artisans prenant alors leur nouvelle appellation
d’artistes. Emancipation du statut, coïncidant avec la libération des
croyances figées et naïves du Moyen-Age. La religion aussi passe à
l’Age adulte !
* Toute première ébauche à partir du décalque du 1er panneau du 1er vantail de la Porte du Paradis. Feuille simple de papier A4
Où on s’aperçoit que derrière des histoires auparavant juxtaposées, il
peut exister une combinaison très savante de lignes qui PORTENT
réellement le sujet à un nouveau niveau de lecture : comme
s’enchevêtrent les cercles et arcs de cercles de la composition, les
événements de la vie se mêlent dans un ordre où même le temporel semble
bouleversé.